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Tests jeux vidéo

Samedi 18 août 2012 6 18 /08 /Août /2012 17:30

Dans la famille Mercury, je demande Mercury Hg, l'opus dédié aux plateformes de téléchargement de nos chères consoles de salon. Disponible depuis le 28 septembre 2011 uniquement sur Xbox Live Arcade et Playstation Network, le titre développé par les petits gars d'Eiconic Games porte la série à l'ère HD pour environ 5€. Bon plan?

La série Mercury c'est l'archétype du jeu d'adresse. Le joueur contrôle une boule de mercure, que nous appellerons « blob » par commodité, dans des niveaux de plus en plus alambiqués pour arriver au bout du tableau. Jusque là rien de bien original, non. Mais ajoutez une gestion du blob soignée grâce à la physique et à l'inertie, un système de couleurs que l'on doit utiliser à foison dans les mondes, ainsi que des items à récupérer un peu partout dans les niveaux et vous aurez un très bref aperçu des possibilités de gameplay de Mercury Hg. Car Mercury Hg a un véritable potentiel d'addiction, comme la plupart des jeux d'adresse. On se prend à se mettre au défi de notre record de temps dans les niveaux, à récolter tous les atomes (qui débloque de nouveaux niveaux) ou encore à ne perdre aucune goutte de notre cher blob de métal liquide.

Tout ça dans des tableaux qui regorgent souvent d'inventivité et qui développent des concepts de plus en plus complexes au fur et à mesure (attracteur, répulseur, accélérateur, ascenceur et je vous passe les autres mots en « -eur »...) Le joueur ne contrôle pas la boule de mercure mais le plateau, à l'image d'un Super Monkey Ball. Son inclinaison, liée au stick analogique gauche, vous permettra d'imprimer un mouvement plus ou moins vif dans la direction que vous souhaitez. Tandis que le stick droit permet de jouer avec la caméra autour du blob, pour mieux étudier le terrain. A noter, sur Playstation 3 l'utilisation de la fonctionnalité Sixaxis, pour les possesseurs de ces manettes spéciales, afin d'incliner le plateau de jeu à l'envie. C'est tout, rien de plus côté prise en main, le reste est entre les mains des level-designers et des concepteurs.

Du côté des spécificités de ce Mercury Hg, on retrouvera pas moins de 60 niveaux, répartis sur la classification périodique des éléments et classés par catégories (facile, moyenne, difficile) qu'il vous faudra débloquer en récoltant un certain nombre d'atomes dans les niveaux précédents. Rien de bien compliqué donc, mais là où ça devient intéressant c'est qu'à chaque fois que vous terminez un niveau, apparaît la feuille des scores (nombre d'essais au total, pourcentage du blob arrivé à bon port, temps passé dans le niveau et nombre d'atomes récupérés). Le tout vous donne un score total qui est ensuite comparé à tous les scores réalisés en ligne par les joueurs de Mercury Hg. Du coup, les amateurs de scoring seront ravis et s'amuseront un petit moment à essayer de battre leur propre record. En ce qui concerne les modes de jeu, en dehors du mode « campagne » sur la classification périodique de Mendeleïev, on s'intéressera au mode défi qui, comme son nom l'indique, vous met au défi de réussir les niveaux déjà explorés avec des difficultés supplémentaires (terminer trois niveaux d'affilée sans mourir, récupérer tous les atomes, ne pas perdre une goutte de mercure...) Rien d'extroardinairement difficile, mais c'est toujours sympa de les avoir. Les niveaux bonus sont eux aussi plus difficiles que les autres et on les débloquera tranquillement au fur et à mesure de l'aventure. Enfin, il faut aussi parler de l'aspect musical du jeu. On aura le droit à une bande son plutôt techno/électro, pas forcément désagréable, mais le jeu vous donne aussi la possibilité de jouer en écoutant vos propres morceaux enregistrés sur la console. On découvrira avec plaisir certains niveaux qui pulsent au rythme de vos chansons préférés. Plutôt sympa.

Au total, Mercury Hg reprend les acquis de la série et les porte en haute définition avec bonheur pour les fans de puzzle-games et de jeux d'adresse. On regrettera une durée de vie relativement courte, cinq heures grand maximum, mais qui pourra se décupler pour peu que vous aimiez le scoring. Un jeu qui passe agréablement le temps, mais qui n'a pas grand chose d'extraordinaire non plus.

 
Cet article a été écrit pour gaminfo.fr. Le site recrute alors n'hésitez pas à y jeter un coup d'oeil.

Par Mordraen - Publié dans : Tests jeux vidéo
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Samedi 11 août 2012 6 11 /08 /Août /2012 17:30

Orcs-Must-Die.jpg
On les connaît bien ces fameux tower-defense qui envahissent le jeu flash et portable, où l'on doit défendre sa forteresse contre des hordes d'ennemis toujours plus nombreux et puissants. Robot Entertainment, né de l'explosion du célèbre Ensemble Studios (Age of Empires, Halo Wars), se propose de revisiter le genre avec Orcs Must Die, brio et à grand renfort de full-3D. Une réussite?
Un apprenti pour sauver les failles

Un grand mage mort à la suite d'une glissade sur du sang de gobelin dans les escaliers, voit son apprenti bon à rien rester comme le seul rempart entre la marée orque et le monde paisible. En effet, les mages sont les seuls défenseurs des failles, portails qui mènent jusqu'à la Terre, assiégées depuis des lustres par les Orcs, gobelins et autres ogres. Il ne reste plus qu'un seul de ces défenseurs : vous. A vous de vous débrouiller pour laisser assez de pièges entre les Orcs et les failles que vous protégez. Orcs Must Die! ne brille pas par son scénario et ses développeurs le savent très bien. C'est bien pour ça qu'ils ont créé un monde qui tient beaucoup plus du cartoon que du Seigneur des Anneaux. En effet, on y entendra avec délectation notre vieux maître défunt parler de son apprenti bon à rien ou encore l'apprenti faire des réflexions bien sadiques envers les Orcs piégés. Peu de sérieux, donc, mais un plaisir décuplé.



Chasse à l'Orc!

Comme je vous le disais au début de ce test, Robot Entertainment s'est attaqué au genre tower-defense en ayant dans l'idée de faire un jeu immédiatement fun mais aussi profond que possible. On trouvera donc dans Orcs Must Die, un design intégralement pensé pour la 3D. Le joueur déplace son personnage à la troisième personne, vise et place ses pièges dans des niveaux de plus en plus alambiqués. Dans chaque niveau, vous retrouverez une ou plusieurs failles qu'il vous faudra défendre à tout prix. Chaque niveau vous offre des points de faille, sorte de points de vie qui, une fois descendus à zéro, sonnent le glas de votre missions. Les Orcs, eux, ont pour objectif de traverser le niveau et d'entrer dans la faille. Vous perdrez un point de faille par ennemis qui traversent le portai, voire plus si cet ennemi est grand comme un ogre par exemple. Les Orcs sortent d'une ou plusieurs portes au début d'un niveau et n'auront de cesse de vouloir traverser vos défenses pour mener à bien leur objectif. A vous de bien penser vos pièges et de bien viser avec votre arbalète pour les repousser.

It's a trap!

Et des pièges vous en aurez assez pour vous amuser avec ces peaux vertes! Ne serait-ce que les pièges à proprement parler sont suffisant pour bien s'amuser, entre les rouleaux compresseurs, les lances qui sortent des murs, les pics sortant du sol, des tremplins pour faire sauter les Orcs dans le vide, ou encore des pendules massifs pour les écrabouiller, vous aurez de quoi faire! Ajoutez-y un nombre conséquent d'armes différentes pour encore plus de fun : l'arbalète étant votre arme de base (vous pouvez viser avec précision en cliquant sur le stick analogique droit) tandis que vous pourrez aussi choisir de vous équiper d'une lance ou de différents sorts comme la boule de feu, l'éclair, la glace et autres joyeusetés. Attention, toutefois, il est impossible de vous équiper de tous ces items. Au maximum, vous pourrez en transporter huit ou neuf, qu'il vous faudra bien choisir lors de la phase d'observation du niveau cruciale pour bien comprendre les points stratégiques où vos défenses devront se concentrer pour une meilleure défense. Il vous faudra aussi vous adapter aux différentes races d'Orcs qui se varieront au fur et à mesure que le jeu avance. Les Orcs basiques foncent bêtement vers la faille ou le joueur s'ils en ont l'occasion, tandis que les petits gobelins rapides se laisseront difficilement attraper, à vous de bien viser. Les ogres, en revanche, sont beaucoup plus résistants et il faut faudra redoubler d'efforts pour leur faire mordre la poussière. A savoir que tuer un Orc vous fera gagner de l'argent que vous pourrez ensuite réinvestir dans l'achat de pièges à disséminer dans les niveaux. Le joueur n'aura jamais assez d'argent en début de niveau pour mettre en place la défense parfaite, d'où l'importance des premières vagues pour bien engranger assez d'argent pour survivre pendant les vagues suivantes. Bien évidemment, plus les vagues avancent, plus elles sont difficiles à gérer. Au bout d'un certain temps, les vagues s'arrêteront pour vous laisser réfléchir et renforcer vos défenses pour mieux faire face aux vagues suivantes!

Massacre de peaux-vertes vers l'infini et au-delà!

Pour ce qui est de la durée de vie, Orcs Must Die offre une bonne vingtaine de niveau qui représente grosso modo six heures de jeu en difficulté Mage de Guerre (soit la difficulté normale du jeu). A savoir que certains niveaux demanderont un tout petit peu de persévérance pour s'en sortir mais globalement les niveaux même les plus alambiqués ne sont pas trop difficiles à passer. Une fois le jeu terminé une première fois en difficulté normale, le joueur débloquera la difficulté Cauchemar, qui change la morphologie du jeu du tout au tout. En effet, plus de phase d'observation en début de niveau, pas de pause entre les vagues qui sont plus difficiles bien évidemment. Un mode de difficulté qui plaira aux plus acharnés et à ceux qui trouveront Orcs Must Die trop facile. En terminant tous les modes de difficulté, vous en aurez sans doute pour une douzaine d'heures, ce qui est plutôt correct étant donné le prix du jeu (1200 MS points sur le XBLA et 13,99€ sur Steam). En revanche, on pourra vraiment reprocher le vrai manque d'un mode multijoueur qu'il soit en ligne ou en local. En effet, je m'imaginais déjà parcourir ces niveaux, aux côtés d'un ami, dézinguant de l'Orc à tout va et complotant une stratégie pour mieux contenir les peaux-vertes assoiffés de sang. De même, Orcs Must Die aurait bien mérité un mode éditeur pour édifier des niveaux tranquillement et s'amuser encore plus à découvrir les niveaux créés par les autres joueurs. On devra donc se contenter des DLC prévus pour le jeu, aux alentours de 2€, qui proposeront de nouveaux pièges et armes pour ajouter encore plus de fun.

Pour conclure, Orcs Must Die est un excellent tower-defense en mode défouloir qui procure du fun immédiatement chez tout le monde. Il faut dire que massacrer des Orcs, ça rassemble un peu tous les publics! Un univers loufoque, du fun, des vagues de peaux-vertes à la pelle, une durée de vie pas dégueu, tout ceci fait de Orcs Must Die un excellent petit jeu qui ne fait qu'effleurer la perfection en oubliant un mode multijoueur et un mode éditeur qui aurait fait du jeu de Robot Entertainment un indispensable. En tout cas, je vous le conseille grandement, malgré ces quelques manques. Mais honnêtement, regarder tranquillement depuis le haut d'une colline des hordes d'Orcs s'empaler sur ses défenses, ça n'a pas de prix.


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Par Mordraen - Publié dans : Tests jeux vidéo
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Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 21:30

Après Epic Yarn sur Wii et Mass Attack sur DS, la petite boule rose de Nintendo revient pour une troisième aventure en 2011. Dans Kirby's Adventure Wii, le gobe-tout retourne à la formule originale, délaisse l'originalité du design d'Epic Yarn pour revenir aux origines des Kirby's Dream Land. Dans notre impatience, nous avions pensé que cette nouvelle aventure sur Wii serait plus exigeante, eh bien pas du tout. Mais est-ce pour autant un mauvais jeu? Voyons ça dans notre test.


Comme d'habitude, les scénario Nintendo on sait ce que c'est mais par conscience professionnelle, je vais vous raconter une jolie histoire. Asseyez-vous les enfants. Un beau jour à Dream Land, Kirby voit un vaisseau spatiale s'écraser au sol. En compagnie de ses amis le roi Dadidoo, Metal Knight et les Waddle Dees, Kirby court à l'aide des passagers et découvre un petit être en pleurs. Celui-ci explique aux amis que son vaisseaux s'est brisé et qu'il va falloir récupérer ses différents morceaux pour qu'il puisse rentrer chez lui. Ni une ni deux, Kirby et ses amis s'envolent à son secours et partent à la recherche des différents morceaux du vaisseau.

 

Retour aux sources

Vous vous en doutez, le scénario est en réalité bâti autour de la quête du jeu : récupérer un certain nombre d'objets qui permettront au vaisseau de rentrer chez lui. On accède ainsi à cinq premiers mondes dans lesquels les boss de fin donneront accès aux différentes parties du vaisseau spatial qui se reconstruira au fur et à mesure que le joueur avancera dans les niveaux. Par ailleurs, dans les niveaux réalisés en 2,5D (tout est réalisé en 3D mais le jeu se déroule sur un plan 2D), le joueur rencontrera un certain nombre de boulons qu'il lui faudra récupérer pour débloquer des bonus dont je vous parlerai plus tard.

En termes de maniabilité pure, les amoureux de la plateforme seront heureux d'apprendre que Kirby's Adventure Wiise joue exclusivement avec la Wiimote tenue à l'horizontale. Nul besoin du Nunchuk et de la reconnaissance de mouvement. Il vous sera demandé d'agiter la manette de temps à autres lors d'événements contextuels comme lorsque vous êtes prisonniers d'un ennemi où que vous souhaitez déclencher un super-pouvoir. Rien de bien compliqué, ne vous en faites pas.

Pour ce qui est du gameplay en lui-même de ce Kirby's Adventure Wii, Nintendo donne dans le très classique des Kirby's Dream Land en rendant au joueur la possibilité d'absorber les capacités des ennemis. Rappelons que cette possibilité avait disparu dans Epic Yarn en début d'année 2011, à la faveur d'un design plus original. Ici, on pourra donc aspirer nos ennemis et endosser leur costume afin de jouer de leurs différentes capacités. Par exemple, un épéiste se trouve devant moi, je l'aspire et choisis d'absorber son pouvoir, me voilà donc équipé d'une épéiste. Je peux ainsi faire face à un certain nombre de situations grâce à ce costume.

Les costumes et leurs capacités sont très nombreux. Pour chaque costume correspondent une bonne quinzaine de combinaisons de touches qui vous permettront de déclencher différentes actions à l'écran. Dès lors, on se prendra à nourrir une affection particulière pour certaines capacités. A noter, bien évidemment, que le level-design des niveaux est bâti de telle sorte que certains passages ne seront accessibles qu'à un joueur ayant la bonne capacité, afin de le faire revenir dans les niveaux. Kirby's Adventure Wii met aussi à disposition des costumes massifs qui donneront lieu à des capacités impressionnantes qui prennent souvent tout l'écran, histoire d'en mettre plein la vue de temps en temps.

Mais qui dit retour des pouvoirs et costumes, dit aussi retour de la capacité de vol de Kirby. Eh oui, dans tout bon Dream Land qui se respecte, Kirby a la possibilité de voler indéfiniment. Dès lors, une question se pose : cette nouvelle aventure sur Wii n'est-elle pas rendu trop simple par le vol de Kirby? La réponse est plutôt directe. Oui, Kirby's Adventure Wii est très (trop) facile et ce, notamment, à cause du vol de Kirby. En effet, dans les rares moments peu aisés, le joueur flemmard pourra avoir recours à la bonne technique du vol au-dessus des ennemis. Pas classe, mais efficace. On regrettera d'ailleurs que le level-design n'empêche que trop peu cette pratique. Mais, en réalité, cette capacité n'est pas la seule à rendre le jeu trop facile.

Kirby's Adventure Wii offre une jauge de vie qui baisse légèrement lorsque vous touchez un ennemi où que celui-ci vous frappe. Du coup, on se doute bien que la difficulté n'est pas spécialement au rendez-vous dans la mesure où la jauge de vie remonte rapidement à mesure que le joueur trouve des friandises à donner à son gobe-tout. La plateforme n'est pas bien exigeante et les combats rapidement expédiés avec une petite maîtrise des différents combos. On progressera donc sans accroc dans les huit différents mondes de ce nouvel épisode des aventures de Kirby.

 

Petits suppléments

En ce qui concerne les qualités graphiques du titre, Kirby's Adventure Wii jouit de son design tout mimi pour faire craquer les plus jeunes comme les plus grands, malgré le fait que, comme d'habitude sur un écran HD, la Wii a du mal ce qui est bien dommage. Les couleurs y sont acidulés et Kirby est toujours un personnage attachant. Toutefois, on ne peut que se rendre compte du fossé qu'il y a entre cet opus et Kirby's Epic Yarn qui, pour le coup, était clairement original. En termes de design, le choix est donc très subjectif entre l'originalité visuelle d'Epic Yarn et son successeur. Je vous laisserai donc libre de votre choix.

En revanche, on pourra distinguer les deux épisodes en termes des bonus qu'ils proposent. En effet, là où Epic Yarn n'offrait qu'une simple chambre dans laquelle les objets récupérés en jeu pouvaient être utilisés en décoration ainsi que des niveaux défis très faciles, Adventure Wii fait le choix d'un supplément de bonus. On aura ainsi accès, avec un peu de persévérance en ce qui concerne la récolte des boulons plus ou moins bien cachés dans les niveaux, à des salles de défis pas forcément évidents, des salles où vous pourrez vous entraînez à manier les différentes capacités des costumes, mais aussi et surtout des mini-jeux!

Les mini-jeux utiliseront la reconnaissance de mouvements. On aura le droit de jouer à un lancé de shuriken dans des cibles mouvantes dans trois niveaux de difficulté exponentielle. Le deuxième mini-jeu vous demande de viser et de tirer sur les différentes parties d'un robot pour le mettre hors d'état de nuire tandis que celui-ci vous tire dessus. Le troisième et dernier mini-jeu consiste en une succession de salles où les ennemis et les boss attendent sagement qu'on leur mette une dérouillée. Bien évidemment, ces mini-jeux sont à déverrouiller et il est préférable d'y jouer à plusieurs pour plus de fun.

 

Quatuor gagnant

Car oui, Kirby's Adventure Wii nous encourage à jouer entre amis, sur le même canapé. Cette fois, les aventures de Kirby peuvent se vivre jusqu'à quatre joueurs. Sympa, non? Vous aurez le choix d'incarner Kirby, Meta Knight et son épée, un Waddle Dee et sa lance ou le Roi Dadidou et son marteau. Seul Kirby garde la possibilité de se transformer tandis que les autres utilisent leurs armes propres. Bon, pas la peine de vous battre tous pour Kirby, chacun peu l'avoir s'il le souhaite, avec une couleur différente.

En coopération, le fun est immédiat. On se prend vite au jeu, la course aux étoiles à récupérer dans les niveaux en mettant hors circuit des ennemis est lancée et les comptes sont faits à la fin de chaque niveau pour ajouter un peu plus de peps à l'ensemble. N'ayez crainte pour le partage de l'énergie et des friandises, dans Kirby's Adventure Wii on est partageur et celui qui récupère de l'énergie la partage avec ses amis lorsqu'ils sont à proximité en leur faisant un petit bisou. C'est pas mignon ça?!

Seuls écueils de ce mode multijoueurs coopératif, le fait que le jeu, déjà facile, devient encore plus facile. Il faut vraiment que tous les joueurs fassent une grosse erreur pour perdre et revenir au dernier checkpoint. Autre chose, sachez que la caméra suit obligatoirement le joueur 1, ce qui peut-être un peu gênant quand on joue à quatre.


Pour finir, ce Kirby's Adventure Wii renoue avec les origines de la série avec les Dream Land. Et pour cause, ce n'est pas pour rien que celui-ci s'appelle Kirby's Return to Dream Land aux Etats-Unis. Les équipes de HAL Laboratory ont fait du beau boulot mais les amateurs de plateforme exigeante seront clairement déçus bien qu'il est toujours agréable de retrouver Kirby et ses amis en coopération. Si vous vous ennuyez sur Wii et que vous n'avez pas envie de jouer à Xenoblade Chronicles, vous pouvez toujours vous laisser tenter par la dizaine d'heures de jeu de ce jeu qui est sympathique sans pour autant être la révélation de l'année.






Les + :

Mode multijoueurs jusqu'à 4

Le retour du gobe-tout

Nombreux costumes


Les - :

Beaucoup trop facile


Par Mordraen - Publié dans : Tests jeux vidéo
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Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 17:00

Cave-Story-titre.jpg

Originellement sorti en 2004, Cave Story est un joli Metroidvania survitaminé au retrogaming, développé pendant cinq ans par le japonais Daisuke Amaya sous le pseudonyme de Pixel. L'année dernière, le titre est sorti sur WiiWare et DsiWare. Cette année, le jeu s'est relifté sur PC et Mac sous le nom de Cave Story +, tandis que la 3DS a le droit à une version totalement remakée. Est-ce qu'elle vaut la peine qu'on la paie le prix fort?

 

Scénario

 

Dans un monde plutôt luxuriant, on incarne un robot amnésique qui découvre le village des Mimiga, où la population locale se fait progressivement capturée par un docteur en mal de pouvoir. Les pauvres petites bêtes pacifistes sont réduites en esclavage et vous êtes le seul à être capable de faire quelque chose. Au fur et à mesure que l'histoire avance, on découvre des personnages hauts en couleurs, parfois dans le besoin, qui vous demanderont votre aide. Les surprises seront nombreuses et l'on appréciera le ton décalé sans pour autant être stupide de ce Cave Story 3D qui conserve bien évidemment toute l'intrigue originale.

 

Gameplay

 

Bien que le scénario du jeu ait été une jolie découverte à l'époque, c'est surtout le gameplay extrêmement bien rôdé qui a fait connaître Cave Story. Son remake se devait de lui faire honneur. Pixel, le développeur, avait à cœur de rendre hommage à ces grands jeux vidéo des années 1980, Metroid et Castlevania en tête. Bien sûr, le Cave Story originel reprenait leurs codes graphiques, mais c'est aussi leur gameplay qui a été admirablement bien retranscrit. Le joueur se retrouve catapulté dans des niveaux alambiqués aux allures labyrinthiques dans laquelle la progression dans certains secteurs sera freinée dans la mesure où il vous faudra remplir des conditions pour pouvoir y accéder. Côté gameplay, on a aussi bien de la plateforme millimétrée que du shoot à la Metroid particulièrement bien fichu, tandis que l'exploration sera primordiale si vous voulez vous en sortir. Car Cave Story, sous ses allures enfantines, est un jeu qui vous réservera du challenge. Les ennemis sont variés et parfois féroces. Vos capacités au tir et à l'utilisation des différentes armes sera mise à rude épreuve, d'autant plus que le mouvement est crucial si vous souhaitez survivre, notamment aux boss. Au niveau des armes, le joueur aura accès à un bon petit paquet d'armes, très diverses, et aux effets intéressants à utiliser dans certains types de situation. A noter que Cave Story ajoute un système très bien vu de niveaux pour ces armes. Le pistolet niveau 1 sera bien moins efficace qu'au niveau 3, le maximum, qui débloque sa pleine puissance. Pour monter des niveaux, rien de plus simple, tuez des ennemis et récupérer les triangles jaunes représentant l'expérience. Mais faites vous toucher et votre expérience redescendra de façon drastique, tout comme vos points de vie. Si bien que l'on se prendra à monter tranquillement nos niveaux sur des passages pas trop difficiles pour mieux préparer l'éventualité d'un boss, car il n'est pas toujours aisé de s'en défaire. Cave Story 3D reprend avec brio les qualités de gameplay de l'original pour les porter sur la nouvelle machine de Nintendo. Mais alors quelles sont ses spécificités? Un remake de qualité?

 

Cave Story 3D est un remake total et honnête de son prédécesseur. Le jeu a subi un refonte graphique complète, faisant passer le tout de la 2D la plus rétro à une 3D potable bien que pas mirobolante. Les décors sont donc construits sur différents plans et perdront parfois le joueur qui n'arrive pas toujours à distinguer entre le premier et l'arrière plan. Malgré cela, l'aspect purement esthétique du jeu est bien réussi. Côté technique, on notera quelques très légers ralentissements à certains passages du jeu, lorsqu'il y a beaucoup d'ennemis. Et encore, ça n'est pas systématique et bien loin d'être rédhibitoire.  Bien évidemment, qui dit 3DS dit effet 3D. Et pour Cave Story 3D, on pourra regretter qu'il reste dans la moyenne des jeux de la console, un effet sympa mais que l'on désactivera car trop peu utile. Cave Story 3D profite aussi du remake au niveau de la bande son qui était déjà excellente et qui reste envoutante encore en 2011. Pour ce qui est de la durée de vie du titre, le joueur qui découvre entièrement le jeu en aura pour une dizaine d'heures, sans doute un peu plus si vous cherchez dans les moindres recoins les capsules de vie ou de missiles ainsi que les armes supplémentaires. Ca paraît peut être court, mais c'est la moyenne des jeux dans la veine des Metroid, même si l'on aurait aimé que le contenu supplémentaire aille un peu au-delà du simple mode contre la montre. Quoi qu'il en soit, c'est une expérience de jeu qui se tient sur toute sa longueur et réservera beaucoup de grands moments

de nostalgie mais aussi de plaisir pur.

 

Cave Story passe avec brio l'épreuve du remake sur 3DS. Une refonte graphique de qualité, un plaisir de jeu toujours aussi présent, Cave Story s'offre une seconde jeunesse avec ce remake fait dans les règles de l'art. Une dizaine d'heures, c'est ce que vous promet Cave Story 3D, une expérience à vivre. On regrettera une seule chose, que le jeu ne soit disponible qu'en anglais. Enfin, le remake est vendu 40€, tandis que l'original est gratuit, certes, mais le travail de Daisuke – Pixel – Amaya mérite très nettement qu'on le découvre d'une manière ou d'une autre.

 


Les + :

- Plaisir de jeu

- Gameplay rôdé

- Remake honnête

Les - :

- Uniquement en version anglaise

- Très peu de nouveau contenu supplémentaire


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Par Mordraen - Publié dans : Tests jeux vidéo
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Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 16:30

Call-of-Duty-Modern-Warfare-3-Logo.jpg

 

Chaque année, impossible de rater l'immanquable, l'inarrêtable Call of Duty. Multiple recordman du monde des ventes de loisir, tout support confondu, la série est entrée dans l'histoire du jeu vidéo, qu'on le veuille ou non. Et chaque nouvelle sortie est un événement en soi. Mais avec les récents démêlés d'Infinity Ward et d'Activision, on pouvait clairement se mettre à douter de la qualité de Modern Warfare 3, né d'une gestation dans un climat houleux, bébé de Sledgehammer Games et des restes d'Infinity Ward qui s'est entre-déchiré. Modern Warfare 3 a-t-il su clôturer sa trilogie moderne avec la même intensité que ses prédécesseurs? C'est une question que l'on est en droit de se poser.


Le test a été réalisé à partir de la version Xbox 360 du jeu. Les screenshots présents dans ce test sont ceux présents dans le dossier de presse du jeu.

 

 

 

 

Global conflict

N'importe qui ayant joué aux deux premiers Modern Warfare connaît grosso-modo l'histoire de cette série particulière. «La volonté d'un seul homme» a réussi à mettre à mal la paix dans le monde et à mettre à genoux les plus grandes nations. Makarov, c'est son nom. L'ennemi public numéro un va faire de nouveau des siennes dans Modern Warfare 3 et créer un conflit encore plus global, encore plus planétaire que dans les premiers épisodes de la série. Son plan machiavélique tient en deux mots : destruction et invasion. Et l'Occident n'a qu'à bien se tenir car Makarov va frapper vite et fort.
Au-delà du fait que les scénarios des
Call of Duty ne sont bien souvent que des prétextes à une action frénétique, on concédera volontiers que Modern Warfare 3 s'en sort avec les honneurs, grâce à un conflit éparpillé, certes, mais qui se tient avec sa propre logique et qui ne nécessite plus d'avoir fait Maths-sup' pour être bien compris. Du coup, les tenants et les aboutissants de l'intrigue sont plus vite acquis, ce qui n'est franchement pas un mal. Par ailleurs, les différents protagonistes de la saga sont de retour et l'on s'étonnera du plaisir que l'on a à les retrouver.
Je parlais d'un conflit mondial, comme c'est la marque de fabrique des
Modern Warfare, un peu plus tôt, et c'est tout à fait le cas, car, sans vouloir vous spoiler, l'action du jeu nous emmènera sur trois continents différents, dans des pays et des endroits parfois bien connus : New York, la France, l'Allemagne ou encore Prague. Et les missions s'enchaîneront avec un rythme haletant.

Callywood

Aucun réel changement n'est à noter dans le gameplay, Call of Duty reste sur ses acquis de FPS phare avec son gameplay rapide, basé sur le mouvement et l'attaque plus que sur une guerre d'usure plus statique. Dès lors, on avance rapidement dans les niveaux, toujours réalisés sous forme de cou loirs, mise en scène oblige. Car il ne faut pas oublier que Modern Warfare c'est un peu le Hollywood du gamer avec ses explosions dans tous les sens, sa mise en scène chiadée et ses moments où l'on s'agrippe à la manette en murmurant un imperceptible «wow» de surprise. Et il y en aura dans ce Modern Warfare 3, toujours aussi généreux et grandiloquent. Beaucoup de passages sont dantesques et over the top comme on les aime. Et, parfois même, on se surprend à se dire «Non?! Ils ont osé?» Eh bien oui, ils osent! Car c'est la fin d'une époque et il faut bien que ça reste en mémoire, bordel!
Ainsi, si les développeurs de
Sledgehammer Games et d'Infinity Ward sont restés sur leurs solides acquis en matière de gameplay, c'était pour mieux tout donner dans une campagne solo réellement maîtrisée, dont certains moments nous resteront gravés dans la tête pour un moment! Et c'est là, personnellement, que j'ai été très surpris par Modern Warfare 3, car je ne m'attendais pas du tout à ce que la campagne solo de ce jeu soit aussi bien faite, voire parfois mieux faite, que les précédents, à cause des démêlés passionnants (ou pas) d'Infinity Ward et d'Activsion. Mais il n'en est rien, on prend toujours autant son pied dans cette campagne, qui se bouclera toujours en cinq à six heures (en mode de difficulté normale) qui offre de purs moments de bravoure. D'ailleurs, on appréciera vraiment certaines petites innovations de level-design (le niveau dans l'avion...) et quelques passages en véhicules, ce qui varie un peu le gameplay.
On regrettera tout de même que l'aspect purement technique de
Modern Warfare 3 ne soit pas exempt de tout reproche. En effet, certaines textures paraissent un peu datées, des effets de particules ou encore de fumée ne sont pas spécialement réussis. En même temps, comparé à l'immersion et la réussite technique d'un Battlefield 3, il est difficile d'avoir les armes. Et Call of Duty ne les a clairement pas en termes de technique cette année, c'est une certitude.
Au final,
Modern Warfare 3 livre une très bonne campagne solo, là où l'on s'attendait à quelque chose qui serait en deçà des standards de qualité imposés par Infinity Ward. Une très bonne surprise.


Le bonheur est ailleurs...

Eh oui, pour la plupart des acheteurs de Call of Duty Modern Warfare 3, la campagne solo ne sert absolument à rien. Ils sont là pour le multi! On le sait, le solo a beau être Hollywood, le multi c'est le Paradis pour bon nombre de joueurs qui se sont rués sur les serveurs pour atteindre le niveau Prestige avant tout le monde.
Mais pourquoi est-ce si addictif?! (« Parce queee! » diraient certains...) Tout simplement parce que le multijoueur des
Call of Duty fonctionne avec un système vraiment bien pensé d'expérience. A chaque action un peu notable réalisée dans le multi de Modern Warfare 3, vous remporterez un certain nombre de points d'expérience, qui vous feront avancer dans les niveaux. Jusque là, rien de bien mirobolant me direz-vous, mais le mieux c'est qu'à chaque niveau que votre personnage va passer, vous remporterez une récompense. La possibilité de jouer avec de nouvelles armes plus puissantes, par exemple.
Pire encore,
Modern Warfare 3 rajoute l'idée diabolique des niveaux et de l'expérience pour les armes! Oui, oui vous avez bien lu, les armes! Plus vous utiliserez votre AK-47 (au hasard...) et plus cette arme montera en niveau. Du coup, vous débloquerez des bonus spécifiques pour cette arme qui deviendra de plus en plus forte : un viseur laser par ci, des chargeurs grandes capacités par là... Bref, vous pourrez ainsi faire votre petite cuisine tranquillement. D'où l'intérêt de rester scotché à votre manette pendant des heures.
A savoir qu'il vaut mieux se mettre à une arme qui va se révéler très efficace. Et pour cela, rien de tel que de les tester dans une partie personnalisée, où vous aurez toutes les armes et améliorations disponibles. Comme ça, vous saurez exactement où aller et avec quelles armes.
A noter aussi que la progression dans le mode multijoueur se fait sensiblement plus rapidement que dans les précédents. Pour un noob comme moi, il a fallu environ huit heures de jeu pour arriver niveau 30 (pathétique) et il aura fallu une journée pour voir débarquer les premiers soldats Prestige sur le multi. D'ailleurs, il y a un potentiel d'évolution jusqu'au niveau 100, sachant que le niveau 50 est le stade Prestige à partir duquel vous recommencez comme au niveau 1 mais avec toutes vos améliorations débloquées. Un bon gros bordel qui promet des heures et des heures de jeu. Quand je vous disais que la durée de vie était ailleurs!
Mais, personnellement, j'aurais quelques reproches à faire au multijoueur de
Modern Warfare 3, même si tout le monde semble s'accorder sur le fait que c'est un des meilleurs multi du monde. Les modes les plus suivis sont bien évidemment la Mêlée Générale (chacun pour soi) et le Match à Mort par équipe, où l'on trouve une partie en quelques secondes. Certes. Mais il y aura des modes de jeu plus compliqués à trouver et lors du vote pour la prochaine partie, on tombera toujours sur les mêmes modes, si bien qu'il m'a été difficile de tester tous les modes de ce multi. Mais, plus pénible, c'est le fait qu'il n'y ait aucun tri des parties par niveau. Il m'est arrivé régulièrement de voir s'affronter des niveaux 1 et des niveaux 75. Et, croyez-moi, avec une marge de progression aussi énorme offerte par le jeu, c'était pas beau à voir...
Pire, si les serveurs sont globalement très stables et que les hôtes ne sont déconnectés que très rarement, je peux me plaindre d'un problème qui vous sautera souvent aux yeux si vous regardez bien vos
kill-cam. En effet, il y a parfois un problème de collision qui fait que les balles qui ne font que vous frôler vous touchent en réalité. Du coup, on meurt parfois bêtement, caché derrière un mur alors que votre tueur a tiré à côté. Ca ne se ressent pas forcément à bas niveau, mais les joueurs confirmés pesteront très certainement.

L'élite de la nation

Je terminerai en évoquant un mode de jeu qui me tient particulièrement à cœur : le mode Opérations Spéciales qui fait son grand retour depuis Modern Warfare 2 et qui remplace le tant aimé mode zombie de Black Ops (snif). Cette année, le mode Opérations Spéciales (Spec Ops pour les intimes) se divise en deux parties : le mode mission, où vous revisiterez les lieux de la campagne solo avec des objectifs différents et un challenge bien relevé (pour peu qu'on cherche à débloquer toutes les étoiles) et le mode Survie, une nouveauté qui s'est bâtie au-dessus des cendres du mode zombie, où vous affronterez des vagues successives d'ennemis de plus en plus lourdement armés. A chaque ennemi tué, un peu d'argent vous est reversé (c'est beau le capitalisme, n'est-ce pas?) et, entre les vagues, vous pourrez vous refaire une santé en achetant, des armes, des améliorations et autres recharges de munitions. Un mode très sympa, d'autant plus qu'il est possible d'y jouer en multijoueur en ligne, mais aussi en local jusqu'à deux joueurs! Un effort rare que l'on aurait aimé voir poussé à fond avec un mode multi splitté qui offrirait la possibilité d'intégrer des bots à la partie avec ses amis (c'était présent dans Black Ops, mais plus maintenant...)
Enfin, c'est une nouveauté qui nous vient spécialement pour
Modern Warfare 3 : Call of Duty Elite, cette plateforme ambivalente, accessible aussi bien sur ordinateur que sur console, se sépare en deux parties, une gratuite et une Premium (à 50€ par an, tout de même), et permet de suivre votre progression dans le mode multijoueur de Modern Warfare 3. Dans la partie gratuite d'Elite, vous pourrez, une fois inscrit, suivre toutes vos avancées personnelles, toutes vos statistiques ainsi que celles de vos amis. Au rang des choses intéressantes, vous pourrez aussi créer une classe en ligne.
Pour ce qui est de la version payante, le Premium vous donne accès à tous les futurs DLC qui sortiront très bientôt à une cadence mensuelle sur
Modern Warfare 3. De plus, vous aurez accès à des compétitions uniquement accessibles aux membres Premium, compétitions où il sera possible de gagner de jolis lots. Après, à vous de voir si ça vous dit de payer 50€ pour l'année, en plus d'un abonnement Xbox Live Gold, pour ce qui est des joueurs 360...


Pour conclure, Call of Duty Modern Warfare a de nouveau fait parler la poudre cette année avec un troisième épisode qui clôt de bien belle manière une trilogie dantesque. On lui reprochera ses défauts techniques par ci par là, mais l'impression générale qui se dégage de la campagne solo, toujours aussi hollywoodienne, laissera chez beaucoup un beau souvenir. Quant au mode multijoueur, qui souffre de quelques petits bémols tout de même, il promet à tous une durée de vie plus que conséquente pour ce titre hors du commun.


Les + :

- La campagne solo maîtrisée

- Le multi ultra addictif

- Le mode Survie

- Les Opérations Spéciales en mode splitté

Les - :

- Des approximations en multi

- La technique du solo un peu datée

- L'absence de bots en multi local

- 50€ le Premium d'Elite...

 

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Test écrit pour gaminfo.fr

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Par Mordraen - Publié dans : Tests jeux vidéo
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